Dimanche 29 octobre

Rappelons que conformément à la coutume
lorsque survient la fin octobre

Monique et Didier Dubourdieu nous accueillent chez eux
sur le parcours du jour quelle que soit la météo.

Si celle-ci se montrait défavorable au pédalage, vous êtes invités à vous rendre à Boumourt en voiture sur le coup de 11h00.
N'oublions pas non plus le passage à l'heure d'hiver

Un grand merci à Monique et Didier Dubourdieu !

Dimanche 22 octobre : chez Peyrette

Dimanche 15 octobre

Clôture Codep 40 à Sainte Colombe

Accueil toujours aussi chaleureux des Landais et retrouvailles avec de nombreux aquitains.

En passant devant la jolie église de Clèdes...

Ravito à Pimbo

Dimanche 8 octobre : Appel des Pyrénées

Près de deux-cents cyclos venus d'Aquitaine, de Haute-Garonne et d'ailleurs avaient fait le déplacement pour le
"Souvenir Léon Creusefond"
et effectué la montée à vélo
depuis des points de départ librement choisis jusqu'à
Fabrèges
Ce fut une rencontre conviviale chaleureuse et amicale sous le soleil et le bleu du ciel au bord du lac de Fabrèges dans un décor somptueux où les couleurs d'automne ravissaient le regard.

Dimanche 1er octobre : Randonnée des Vignes

Le CCPL était le club le plus représenté en nombre lors de la Randonnée des Vignes.
Merci aux organisateurs jurançonnais et bravo à nos adhérents !

Dimanche 24 septembre : La Sauvagnonnaise

Ces photos prises par Raphaël à Sauvagnon en disent long sur l'accueil.
Belle représentation du CCPL, qui lui vaut l'attribution d'une coupe qui semble être en or, sertie de rubis !

Dimanche 17 septembre:

Randonnée du Soubestre à Arzacq

Un ciel coupé en deux un peu à l'est d'Arzacq : soleil à l'Est, pluie à l'Ouest. Arzacq malheureusement à l'Ouest !
Mais si on ne partait pas trop tôt on pouvait rester sec, ce qui fut fait par certains.
L'accueil fut fort chaleureux malgré le dérangement atmosphérique, et le repas fut de nature à remettre tout le monde de bonne humeur.

Dimanche 10 septembre 2017 :

On s'y Col à l'Aubisque

Les photos prises par Michel sont éloquentes : il faisait un temps de chien pour la version "Aubisque" de On S'y Col !
Il fallait du courage pour attaquer cette ascension avec l'assurance de rencontrer des conditions climatiques d'une hostilité croissant avec l'altitude.
Chapeau à ceux qui s'y sont risqués !

Soulor, aller diurne, retour nocturne

Souviens-toi, nous étions près de trois-cents cyclo-mammifères agglutinés sur la ligne de départ devant la salle des sports d’Asson. Engrenages huilés et rayons étincelants, les machines piaffaient d’impatience, poussant des cris d’acier, d’alu ou de carbone. Craignant d’être emportés dans la houleuse cohue des premiers rangs, puis broyés et déchiquetés entre les dents effroyables d’une armée de pédaliers mus par la fougue des grands assauts, nous nous plaçâmes prudemment à l’arrière du troupeau. 
On s’élança peu après 19h00. Le ciel était couvert, la route sèche, le crépuscule encore lointain. La vie devant soi, en somme. 
Dès les premiers kilomètres, tandis que la fraction la plus fringante de la meute était déjà largement hors de notre vue, nous repérions ceux qui allaient être nos compagnons de route, tantôt un peu devant, tantôt un peu derrière, ceux pour qui lenteur et persévérance seraient les pièces essentielles du moteur.
Traversé Arthez-d’Asson, où des riverains de bienveillante humeur sur leurs pas de portes nous prodiguèrent de sincères encouragements, nous pédalions de conserve, remontant les rives verdoyantes de l’Ouzom chuchotant sur son lit de galets. 
A Ferrières, pied du col, on fit une halte vespasienne, agrémentée de pâte de fruits et d’amandes, en vue de l’effort. Le temps de l’arrêt on vit passer les derniers et poindre la voiture-balai.
Sitôt repartis la pente s’est cabrée, et la suite était une autre histoire. On vit le clocher sombrer dans le fond de la vallée et la route devint ce long et parfois pénible halage où chaque kilomètre se conquiert de haute lutte contre la pesanteur et contre soi-même, contre son manque de foi. Mais, fût-il laborieux et tremblant chaque tour de roue était une victoire.
Il y avait un ravitaillement à Arbeost. Nous y avons retrouvé nos compagnons de lenteur. Tranches de gâteau, pruneaux, menthe à l’eau… Comme des rois… Notre ami handbikerétait là, allongé sur son bas spider, les mains sur les manivelles et sous son teint hâlé  je sentais l’impétueux bouillonnement de sa détermination. 
On nous informa que les quatre derniers kilomètres se fondaient dans la purée. C’était encore loin. Il nous faudrait en baver un peu plus longtemps avant d’entrer dans l’antre fantomatique du brouillard. Me mettant en danseuse je sentis que des crampes étaient prêtes à se nouer sous la peau des cuisses. Mais en insistant malgré la douleur on pouvait prendre le dessus. Sur quelques hectomètres seulement, car elle ressurgira plus loin, la sournoise contracture, surtout si entre-temps je me suis à nouveau dressé sur les pédales, espérant ainsi conjurer l’altération de la fonction musculaire. 
Et puis on atteignit la lisière des brouillards en même temps que se mourait lentement le jour. Plus de haut, plus de bas, ni droite ni gauche, ni vertical, ni horizon. Les parois si vertigineuses du cirque du Litor n’existaient plus que dans le souvenir. Il n’y avait plus qu’un bain de vapeur froide. Pour nos esprits encore gouvernés par la raison malgré la disparition des repères extérieurs, chaque coup de pédale signifiait quelques mètres gagnés sur un néant sans dimension, et cela suffisait à justifier le coup suivant. Je ne regardais plus le compteur. Je ne cherchais plus à évaluer la distance nous séparant du prochain panneau kilométrique. Le pourcentage de la pente m’était devenu indifférent. Mon geste douloureux se fondait dans l’uniformité de l’impalpable magma. La notion du temps semblait abolie. Mais le panneau indiquant le dernier kilomètre, nimbé d’une blafarde volute, restaura dans ma cervelle éthérée les coordonnées du point où je me trouvais. Et l’on perçut bientôt la lueur diffuse qui provenait de l’ultime point de ravitaillement, altitude 1474. Enfin nous y étions. Désormais la nuit était totale. Une bruine noire mouillait le bitume et les visages. Celui de l’ami Jean-Marc, récent champion du Pays basque, qui venait d’arriver sur son « vélocouché », était illuminé par cette autre conquête arrachée à la force du bras.
On s’habilla pour affronter la descente et chacun alluma sa frontale. 
Dès le départ je peux dire que je ne voyais rien. En sus des feux clignotants avant et arrière placés sur le cadre afin d’être vu, j’étais équipé d’une petite lampe frontale. Or celle-ci ne faisait qu’éclairer chacune des milliards de fines gouttelettes constituant le nuage que nous traversions, et la somme de ces lucioles minuscules constituait un brouillard lumineux. Par conséquent la lampe n’éclairait pas plus loin que l’endroit où elle était posée. Donc je ne voyais pas plus loin que mon front. Dans ces conditions, alors que ton état de perception devait lui-même être en alerte, tu proposas de passer devant. J’en étais épaté car même si ta vision nocturne est meilleure que la mienne, il fallait du courage pour se lancer dans cet abîme. Tu n’allais pas vite, ce qui me convenait bien. Ton feu rouge était un guide efficace. De temps à autre la bruine se raréfiait. Il devenait alors possible de voir un peu plus loin que le pneu avant. J’ai même pris le relais, jusqu’à ce que je sois alerté par une intuition, comme par un silence ajouté au silence, le silence lié à l’absence. Je stoppai la machine, car dans ces conditions de navigation aveugle on y regarde à deux fois avant d’oser se retourner pour voir si l’autre suit toujours, en laissant le guidon seul face à l’obscure béance. Or tu ne suivais plus. J’ai senti une onde de crainte palpiter en moi et m’apprêtai à remonter quand j’ai aperçu l’éclat de ta frontale. Ainsi tout à coup tu avais perdu quelques mètres. Ton esprit s’était-il laissé troubler par des visions de vaches sauvages ou de boucs en rut nocturne ? Tu avais soudain été en proie à l’inquiétude que suscitait le sentiment de ne plus être à la hauteur de notre témérité. Nous repartîmes à deux puis fûmes rejoints par un petit groupe de descendeurs mieux éclairés. Je pus alors éteindre cette inutile frontale et me fier à leur fanal. Il fallait cependant garder vigilance et ne pas se laisser distancer. Le plus souvent les lignes blanches latérales étaient inexistantes, et le bord de la route une limite plus qu’incertaine. Parfois au détour d’un virage nous perdions de vue nos lumineux poissons pilotes. Il nous fallait alors oser accélérer dans l’épaisse ténèbre pour recoller au groupe, et répéter ce jeu d’accordéon.
Jusqu’au moment où, à la sortie d’une courbe, surgit une vache, d’apparence géante, qui barrait la route sur toute sa largeur. Pour éviter une collision que l’on pouvait craindre effroyable, nous bifurquâmes sur le côté, passant miraculeusement entre les rochers. Tu me précédais et, curieusement, ton feu rouge m’apparaissait en contre-haut ! IL me fallait admettre que désormais le chemin montait alors que nous descendions ! On prenait bien de l’altitude, mais les mains restaient crispées sur les freins, les doigts criblés de fourmis. Devoir freiner en montant est une expérience surprenante, mais tel un frêle esquif entraîné par le courant, nous nous laissions emporter dans ce mouvement paradoxal. Les lois avaient changé. Sans peine, sauf la nécessité du freinage, nous gravissions une pente de plus en plus escarpée, évitant les pierres et les épines, longeant des crevasses et franchissant de furieuses cascades. J’ignore combien dura cette odyssée où le temps semblait s’étirer jusqu’à devenir immobile. Toujours est-il que l’on finit par percevoir une lueur au travers de la brume qui devenait translucide. On atteignit un sommet et l’on put enfin lâcher les poignées de freins. Sous nos pieds un océan de nuages s’étendait à l’infini, scintillant dans la lumière argentée d’une pleine lune. Tenus aux quatre coins par de fiers caméléons aux reflets métalliques, un tapis volant était suspendu à quelques pouces au dessus du sommet où nous nous tenions immobiles. De leurs regards de statues les quatre hiératiques reptiles nous invitèrent à bord de cet aéronef de soie tramée de fils d’or. Nous avons contemplé la Voie Lactée, remercié la Lune, et notre céleste embarcation plongea au travers de la nuée floconneuse. Notre véhicule était imaginaire. Pourtant cette fois la descente était bien réelle. Mais nul besoin de freiner. Le repos nous était offert. Les caméléons nous laissèrent dans la vallée et nous nous remîmes en selle. Une pluie fine cinglait nos visages. Nous avons retrouvé nos compagnons et leurs bons phares. Ils nous conduisirent à bonne allure sur la rive retrouvée de l’Ouzom
Arthez d’Asson les habitants étaient toujours là, à nous encourager, leurs visages souriants invisibles dans la nuit. Nous avons foncé sous l’averse silencieuse comme un train de vers luisants et rallié ensemble Asson où étaient déjà attablés les amis intrépides autour d’une riche garbure et nous levâmes notre verre de rouge à cette soirée magique.
A la fin du repas Jean-Marc le handbiker dira que le sens de son combat est celui d’un désir. Montrer que nous sommes tous les mêmes dans notre diversité, quel que soit le chemin.

Y.C.

Dimanche 16 juillet: Soulor-Aubisque

Trois valeureux conquistadores ont parcouru les 140 km
Claude, Raphaël, et un Michel certes costaud, mais qui n'effectuait là que ses 3e et 4e ascensions de cols. 
Bravo à tous les trois et à Michel en particulier !

Handbike : les ressources de l'esprit

Ceux qui étaient à La Pierre Saint-Martin le 9 juillet auront eu le loisir d'apprécier une nouvelle fois la volonté et le courage de Jean-Marc Eyharaberry,
que nous avions eu le plaisir d'accueillir à Poey le 21 mai lors de la journée "Souvenir Jacques Flous"
(video ci-dessous)..

Dimanche 9 juillet : On s'y Col !

Le CCPL bien représenté à Arette
Notamment par les femmes !

19 Mars 2017

Groupe 1

19 mars 2017
Un dernier dimanche d’hiver

Ce matin au départ de Poey la température était d’environ 5°C. Encore figé dans la fraîcheur de l’hiver, le ciel avait déjà la clarté du printemps. Une petite foule colorée  se pressait sous la halle. On se saluait, on se disait un mot ou deux, parfois une phrase, ou plusieurs, jusqu’à des discours, même, peut-être.
Sur le coup des huit heures trente, Michou a pris son envol de vieux condor du Groupe 1, suivi de femmes fidèles à son panache, et de quelque homme tranquille tandis que s’ébrouaient ceux du Groupe 2, qui à son tour s’ébranla quelques instants plus tard dans un caquetant cafouillis. Il y avait ceux qui savaient où aller, selon un plan préétabli de courte date, et ceux qui s’étonnaient que ledit plan préétabli ne coïncidât point avec le plan prévu de longue date. D’où le caquetage. Après le trouble d’un instant de désorientation, où d’aucuns se demandèrent dans quel sens diriger leurs machines, le bruit ayant couru que certains avaient choisi d’effectuer plutôt quand-même le parcours prévu, finalement le caquetage s’estompa, le torrent échevelé rentra dans son lit et tout le monde partit sur l’itinéraire préétabli, dans un léger flottement de l’esprit.
Assez rapidement, les véloces aux cuisses d’airain prirent le large, à la conquête renouvelée de leurs chères étoiles.
Restait un groupe bien garni, constitué d’individus diversement motivés. Ceux de la tête avaient le jarret alerte, et ceux de l’arrière soufflérent dur pour atteindre les crêtes exigeantes de Mazères, de Pietat ou des Pindats.
A contempler depuis ces hauteurs les perspectives complexes en plans successifs aux dégradés de verts, de bleus et de gris lointains, je réalisais de nouveau que loin de s’affadir à mes yeux, leur beauté me comblait à chaque fois un peu plus, d’une joie pure et profonde. A l’occasion, pédalant de conserve avec Fabienne je  lui confiais que le plaisir de faire du vélo n’était pas seulement celui d’emballer la mécanique, que c’était aussi celui d’une compagnie, que cela mérite parfois que l’on règle son pas sur celui de l’autre. Peut-être, sûrement même, faudra-t-il à l’avenir affiner l’estimation de ce que l’on pense pouvoir proposer comme parcours à tel moment de la saison, en termes de distance et de dénivelée. Ce qui peut être délicat à réaliser, mais demeure un remède à l’inconfort, voire à la souffrance, consiste, au fil du parcours, à laisser se constituer deux sous-groupes indépendants mais solidaires, chacun choisissant son allure. C’est d’ailleurs ce que nous faisons assez souvent. Or ce matin, avec ce caquetage qui altérait les facultés, il put y avoir quelques grognements, qui restèrent cependant dignes et maîtrisés. Il y avait surtout au sein de ce groupe un goût naturel pour la paix des routes étroites et sinueuses, pour la majesté du décor, qui le portait instinctivement à préférer descendre de Sévignacq à Rébénacq par les « Bains de Secours », à traverser Rébénacq par la vieille route des bassins à truites et à prendre pour le retour entre Gan et Laroin le chemin paisible de Las Hies. Au bout de tout cela, chacun arriva à bon port. Mes cuisses, comme d’autres, avaient certes perdu une bonne partie de leur fraîcheur. Mais il y avait un authentique bonheur à se dire que dans l’air pur d’un matin neuf on avait parcouru, avec plus ou moins d’aisance mais avec tout le cœur disponible, les soixante-quinze kilomètres d’un parcours offert au rêve.
Y.C.

 



Cyclo & Culture

Comme cela avait été annoncé lors de la dernière assemblée générale du CCPL, vous découvrez sur le calendrier 2017 une série de sorties mensuelles dites « cyclo & culture ».
La première, proposée le dimanche 26 mars, conduira les personnes intéressées à l’église Saint-Girons
de Monein, notamment remarquable par son impressionnante charpente. L’office de tourisme Cœur de Béarn propose une visite guidée d’une durée de 1h30 pour un groupe (deux groupes si le nombre de participants excède 20).
Cette sortie se déroulera indépendamment des circuits ordinaires prévus au calendrier, sur un parcours
à la portée de tous.

Départ de Poey
(horaire et parcours à préciser ultérieurement) pour arriver vers 12h30 à Monein.
Visite de 14h à 15h30.
Retour à Poey entre 16h30 et 17h00.
En cas de pluie, la visite faisant l’objet d’une réservation sera maintenue (déplacement en voiture dans ce cas – départ de Poey 13h30).
Possibilité de se rendre directement sur place en voiture pour les personnes
( conjoints, etc.) qui ne pédalent pas.
La sortie sera annulée si le nombre de participants est inférieur à 10.
Pour inaugurer cette série, le prix de la visite (5
) sera pris en charge par le club.
A prévoir :
- Le pique-nique.
- Le nécessaire pour attacher les vélos pendant la visite.
- Le déplacement
  dans l’église ne sera peut-être pas aisé avec les chaussures munies de cales.
Réponse au plus tard le 3 mars à :
Alexis :
           07 52 03 10 13     
alexis.dufermont@laposte.net
 ou
Yves :
            06 79 21 29 47     
syev.epoclu@sfr.fr

12 mars: Ouverture CoDep64

Pour les adhérents qui souhaiteraient participer:
Rendez-vous dimanche 8h00  Halle de Poey

Départ en voiture et circuit cyclo de 50 km autour de Bonnut

26 Février 2017

19 Février 2017

Pause Casse-Croûte

Groupe 1

01 Février 2017

24 Avril 2016

Les féminines du Cyclo Club Béarnais participantes à "Toutes à Strasbourg" vous invitent à participer au brevet de 100 km qui aura lieu le dimanche 24 avril (accueil à partir de 7h30 à la Cité des Pyrénées
,
29bis rue Berlioz à Pau).
Renseignements sur ce brevet et inscription
 
sur le site du CCB à l'adresse http://ccb-cyclo.fr/brevets
Cordialement,
Adine, Dany, Françoise, Noro

Ouverture CODEP 64

13 Mars 2016

FLYER OUVERTURE 2016.pdf
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Reservation repas restaurant Mur a gauch
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parcours CODEP64 mars 2016.jpg
Image JPG 92.8 KB

Ouverture CODEP 40

6 mars 2016

Circuits route - Arengosse.docx
Document Microsoft Word 1.0 MB
SCARENGOSSE Ouverture ligue Aquitaine et
Document Microsoft Word 145.0 KB

Randonnée du Vignoble Moneinchon - Souvenir Jean Bensilhé

6 septembre 2015

Info 12 Mai: Nouveaux horaires des sorties

Le Mercredi:
Départ 8h30 pour le Groupe 1
Départ 8h pour les autres

Nous appelons aux adhérents qui ont l'habitude de rouler
dans le Groupe 1
que l'horaire de rendez-vous du dimanche est maintenu à
8h

jusqu'à la fin du mois de Mai.

L'ami Dédé vous salue bien...
L'ami Dédé vous salue bien...

Agenda du CCPL

Pentecôte 2016

Strasbourg 2016

La Biroulette

Cap Nore 2016